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 la mode inspirée du porno

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Admin


Nombre de messages : 1491
Date d'inscription : 15/06/2006

MessageSujet: la mode inspirée du porno   Dim 29 Avr - 19:52

il y a actuellement sur le marché une foule d'accessoires et de vêtements faisant référence à l'univers porno.

les objets playboy

les tee shirts imprimés 69

les badges i love porn

les strings

les hauts à strass estampillés "sexy "

les bagues à l'effigie d'un couple pratiquant un cunnilingus ou autre position sexuelle

les bijoux de body- piercing ou il y a ecrit "sex"

les ceintures " boy toy"

les decolletés très plongeants

les micro- jupes

les tee shirts portant l'inscription " fuck me im famous"

la transparence totale

le cuir moulant

la resille

le body piercing au clitoris

le tatouage dans le bas du dos

le crayon contour des lèvres voyant

l'imprimé léopard

les cuissardes

Les porte-jarretelles

Le vinyle

Le top avec les dessins de mains sur les seins

les colliers de chiens

les accessoires menottes

Le body piercing de la langue

Selon vous cette mode est portée par des femmes qui aiment vraiment le sexe ou veulent elles seulement attirer l'attention des hommes sur elle ? personellement je pencherais pour la deuxième option.trouvez vous cettte mode dangereuse et vulgaire?


voici un petit article trouvé sur madmoizelle.com

Depuis quelques mois, des médias aussi écoutés que la BBC, le Washington Post, The Independent, Times ou encore le Herald Tribune se penchent sur le bouquin d’une jeune journaliste américaine, Ariel Levy. Et ils ne sont pas les seuls : sur les blogs aussi, Levy fait grand bruit.

Du lapin Playboy au bouquin...

Si Female Chauvinistic Pigs : Women and the Rise of Raunch Culture, le bouquin qu’elle a publié en septembre 2005, suscite les commentaires, c’est que son auteur y décrit l’émergence d’une tendance qui, selon elle, devrait inquiéter toute fille dotée d’une cervelle et d’un minimum de conscience féministe. Cette tendance, c’est la "raunch culture", qu’on pourrait traduire par "culture cul". Autrement dit, l’apparition dans la pub, les médias, la mode etc. d’éléments inspirés de l’univers porno. Un phénomène qui s’accompagne selon elle d’une tendance chez les filles, en particulier les jeunes filles, à se métamorphoser en parfaites représentantes de la femme objet dans ce qu’elle a de plus fantasmé. Bonjour implants, rabotage, balayage, micro strings et maxi strip… En résumé, l’ère du "si t’es une femme, montre-moi que t’es chaude".

Ariel Levy dit avoir pris conscience du phénomène il y a quelques années, en pleine vogue du string apparent, entre deux clips de Britney. En voyant les t-shirts Playboy mouler les poitrines d’ados à peine en âge de porter un soutif, en voyant se populariser les cours de Pole dancing et autres strip-tease aérobic, la journaliste s’est dit qu’il y avait là une tendance qui dépassait le phénomène de mode. Elle est donc partie prendre le pouls de la jeune femme américaine, se posant de plus en plus la question suivante : ces filles qui mettent en avant une certaine idée de la "fille sexy", qui disent jouer de leur pouvoir de séduction sans avoir peur de mimer la "femmes objet" ; ces filles-là sont-elles en train de poignarder dans le dos le féminisme ? Sont-elles en train de réduire la femme à une poupée gonflable moulée à partir des fantasmes masculins les plus stéréotypés ?

... Du bouquin au débat

Autour du livre émergent différents arguments qui, il faut bien le dire, tournent un peu en rond. Il y a ceux (et surtout celles) qui considèrent que cette tendance ne dessert en rien le féminisme, bien au contraire : ces filles-là jouent consciemment avec les stéréotypes, jouent de leur corps, le montrent et le modifient parce qu’elles en ont envie et après tout, si l’important, c’est la liberté de choix, alors elles sont bien libres, non ? Le symbole de ce discours, ce sont les Pussycat Dolls, groupe qui squatte les charts depuis l’été avec le single Don’t Cha. Un discours qui pourrait se résumer ainsi : une femme libérée, c’est une femme qui a confiance en elle, qui aime son image, aime le pouvoir que cette image exerce sur les hommes et n’hésite pas à en jouer (quitte à sortir toute la panoplie de la poupée sexy). Le groupe, devenu phénomène grand public sous la baguette de la bonne fée Gwen Stefani, est souvent cité dans la presse comme l’une des expressions de la "Raunch Culture" décrite par Levy.


Les Allumeuses, série allemande diffusée sur W9
Il y a ceux qui, comme Ariel Levy, considèrent que le phénomène touche surtout des jeunes filles pour qui la "raunch attitude" est de l’ordre du conditionnement plus qu’autre chose. L’ironie, la subversion, Ariel Levy ne les voit pas dans le discours de ces filles qui parlent de "réflexe" quand on les interroge sur les raisons qui les poussent à aller si loin dans la caricature. Pour elle, il s’agit simplement de femmes qui s’imposent à elle-même et imposent aux autres femmes un modèle que le pire des machos n’aurait pas renié. Un modèle consumériste qui véhicule une image totalement faussée de ce qu’est une femme sexy, de ce que sont ses désirs, de ce qu’est une sexualité épanouie.

Vous pouvez répéter la question ?

D'autres, dans la masse des articles consacrés au livre d'Ariel Levy, considèrent quant à eux que des sujets comme ceux-là prennent un peu trop de place dans les médias au détriment de sujets moins tape-à-l’œil comme l’égalité des salaires ou la représentation des femmes dans les divers secteurs de la société, pour n’en citer que quelques-uns. Un constat du "beaucoup de bruit pour rien" qu'on retrouve également chez ceux qui considèrent que tout ça (les émissions du type Girls Gone Wild, dans lesquelles des nanas se bousculent pour mimer des scènes pornos, l’ère du lapin Playboy, la vogue du lap dancing comme nouvel outil de remise en forme, les Pussycat Dolls etc etc) n’est qu’une tendance comme une autre, qui pourrait bien passer aussi vite que le pin’s. Une énième forme de conformisme qui laissera bientôt la place à un autre.

En somme, beaucoup de remous pour au final, faire ressurgir la vieille question qui sous-tend souvent les polémiques liées à l’image de la femme : "alors ma poule, quand tu dis que tu fais ça parce que ça te plaît, tu le fais vraiment parce que ça te plaît ou parce que t’es victime de la société ? Tu es sûre, mais vraiment sûre, de pas être qu’un objet ? La situation de la femme, tu la sers, ou tu la dessers ? T’es pas en train de te comporter comme un cliché de nana, là ? Et là, tu nous la jouerais pas cliché de féministe ?".

En un mot, avec ou sans "raunch attitude", où commence la femme objet ?
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